Patricia Adam, Députée de Brest

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Une réponse socialiste concrète au problème de l'emploi des jeunes

Dans le cadre d'une séance d'initiative parlementaire, le groupe socialiste de l'Assemblée Nationale a déposé une proposition de loi "pour favoriser l'insertion des jeunes dans l'emploi". Active dans le groupe de travail "jeunesse" de Nouvelle Voix, je travaille sur ces questions depuis plusieurs mois et je suis intervenue dans la discussion générale.

Par cette proposition de loi, le groupe socialiste veut contribuer à répondre à l’inquiétude de nos concitoyens qui, déjà préoccupés hier de la persistance du chômage des jeunes, ne sont aujourd’hui que plus circonspects après l’épisode catastrophique du CPE.

Il serait pertinent que les parlementaires de la majorité et que le Gouvernement ne choisissent pas d’interrompre ce débat au terme de sa discussion générale et laissent celui-ci se poursuivre afin que la confrontation démocratique de nos options et des leurs puisse simplement avoir lieu.

Ce texte vise en effet, en premier lieu, à institutionnaliser le principe de la concertation et la négociation entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux préalablement à toute réforme.

Cette exigence est d’autant plus affirmée après les tentatives répétées de passage en force du Gouvernement sur plusieurs dossiers, dont le CPE n’est que le dernier en date. Nous y opposons donc aujourd’hui une autre conception de la démocratie sociale comme corollaire de la démocratie représentative. Les partenaires sociaux ne s’y sont pas trompés et ont amorcé le débat.

En proposant d’instituer pour tous les jeunes un droit universel à l’accès à la formation et au logement, clefs de l’entrée dans la vie active, assorti d’un parcours personnalisé et adapté à la situation de chacun d’entre eux, nous pensons particulièrement à ces 150.000 jeunes sans qualification qui demeurent les moins biens armés face au chômage. Nous n’oublions pas ceux qui, malgré une qualification professionnelle et des diplômes, peinent à trouver du travail et à gagner leur autonomie.

Nous comprenons la légitime préoccupation des employeurs de recruter des salariés à même de répondre aux besoins de leur entreprise qui les conduit à exiger d’eux une expérience professionnelle alors que leur formation est à peine achevée. Et c’est pourquoi nous devons accompagner cette entrée dans l’entreprise quand cela est nécessaire.

Notre proposition de loi vise donc à créer un système d’incitation au recrutement des jeunes qui devra, tout autant, favoriser des recrutement en CDI, afin de ne pas donner la prime à la précarité comme l’aurait fait le CPE et comme le fait le CNE que les élus de la majorité refusent encore d'abroger, malgré l’avertissement envoyé par le pays à la majorité et au gouvernement.

Car nous savons aujourd’hui que 60% des CNE signés concernent des jeunes. La précarité de ces contrats touche, comme toujours, les plus faibles : les jeunes, les femmes, les travailleurs sans qualifications, ceux en proie aux discriminations, etc...

Ce n’est pas non plus la nature des contrats qui crée de l’emploi. Seule la croissance crée de l’emploi. Toutes les organisations professionnelles le savent. Et, le rôle du gouvernement est de soutenir et participer à cette croissance en redonnant confiance aux investisseurs, aux entreprises, en accompagnant cette montée en puissance comme l’avait fait Lionel Jospin par le soutien à l’activité et à l’innovation.

Ce texte que nous proposons, après de nombreuses auditions et concertations, apparaît évident à tous les partenaires sociaux, mais aussi aux collectivités territoriales qui, sur le terrain, innovent et proposent des solutions empreintes de bon sens, sans la force du pouvoir de l’Etat.

Ainsi, le jeune doit, tout d’abord, pouvoir s’adresser à un service public de l’emploi unifié : une seule porte d’entrée, lieu où il trouvera, auprès d’un seul référent, l’accompagnement nécessaire, validé par un contrat engageant les deux parties sur l’ensemble des points à traiter qui le concernent : formation, logement, santé, mobilité, aides financières (fonds d’aide aux jeunes, fonds de solidarité logement, etc…), garde d’enfants pour les jeunes mères et accompagnement si nécessaire dans l’entreprise par une cellule d’appui social sur laquelle l’Etat et les collectivités territoriales pourront participer, chacun à hauteur de ses compétences.

C’est par la continuité de l’action auprès d’un jeune l’engageant dans son parcours d’accès à la vie active, que nous redonnerons une crédibilité à l’action publique, en facilitant les démarches des jeunes et des entreprises, et non en fragilisant le jeune après l’entrée dans l’entreprise. Des dispositifs de ce type sont déjà expérimentés dans certaines régions avec les missions locales. Les régions compétentes en matière d’emploi et les départements en matière d’aide sociale, s’associent pour plus d’efficacité et de pertinence des actions. L’Etat en est absent !

Il faut permettre que ces expériences s’expriment, faisons confiance aux partenaires sociaux pour proposer des solutions.

Et, sur le terrain, dans nos régions, dans nos départements, dans nos communes, ouvrons des Etats généraux pour qu’ensemble nous répondions et redonnions confiance en l’avenir à notre jeunesse ! La démocratie en sortira grandie et, au-delà de nos divergences sur la question, la priorité à l’emploi sera clairement affirmée !

16 mai 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Le Gouvernement Villepin et le Vaisseau Fantôme

Les multiples ronds dans l'eau du Clemenceau et les incompétences gouvernementales qu'ils ont révélées ont ridiculisé la France. Le navire revient maintenant à Brest, port qui l'a vu naître il y a cinquante ans. Au reste, les élus brestois auraient préféré être informés de ce retour par le Gouvernement plutôt que par les médias ! Mais il est vrai que nul ne s'étonne plus de l'autoritarisme qui conduit à refuser tout dialogue. Alors que le Conseil d'État a qualifié l'ancien fleuron de notre marine de « déchet dangereux », nous apprenons que le Gouvernement aurait été informé depuis de longs mois de l'impossibilité de transférer le Clemenceau en Inde : qu'en est-il ? Quelle est la part de responsabilité personnelle de Dominique De Villepin dans la conduite de ce dossier ?

Cette affaire a été gérée lamentablement mais elle a également révélé toutes les difficultés qui s'attachent à la dépollution, à la démolition et au recyclage des navires en fin de vie, qu'ils soient civils ou militaires. Nous le savons bien : seule l'action des États et des organisations internationales permettra d'adopter des règles et des procédures efficaces. Nous devons notamment faire cesser les abus - tant à l'encontre des équipages que de l'environnement - liés à la multiplication des pavillons de complaisance. La France doit redevenir une force de proposition. Il n'est que temps d'agir, et le groupe socialiste demandera la création d'une mission d'information à ce sujet.

Mais la France doit aussi assumer ses responsabilités pour ce qui concerne ses propres navires. Alors que l'État soutient la filière de démantèlement des avions implantée à Tarbes, est-il prévu de constituer une filière analogue pour les bateaux ? Et l'État entend-il mobiliser les moyens nécessaires à son développement ? Dans cette affaire comme dans beaucoup d'autres, le Gouvernement, à l'image du Clemenceau déclassé, fait figure de vaisseau fantôme ! Quel gâchis pour notre pays !

23 février 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Familles : le déplorable réflexe homophobe

La droite brestoise, par la voix de M. Le Borgne, s'est offusquée dans la presse locale de ma position concernant les évolutions nécessaires du droit de la famille. J'ai hélas pu mesurer combien le spectre de l'homophobie hante encore nos notables locaux ! M. Le Borgne semble résumer le débat à la seule question de l'homosexualité. Réduire ce travail long et important à cette seule problématique est un peu simpliste, même si, comme la majorité UMP l'a fait, il ne faut pas sur ce sujet se cacher derrière son petit doigt.

La famille dans sa composition a évolué ces dernières années : 60 %des enfants naissent hors mariage, 100 mariages donnent lieu à 42 divorces, 4,3 millions de jeunes de moins de 25 ans vivent dans une famille monoparentale ou recomposée, des femmes se rendent dans les pays européens voisins pour réaliser des Procréations Médicalement Assistées (PMA) interdites en France… Le législateur se doit de répondre aux problèmes soulevés par ces évolutions dans l'intérêt supérieur de l'enfant qui, quelque soit le choix de vie de ses parents, devrait pouvoir bénéficier d’une même protection juridique et d’une stabilité affective. La filiation biologique et la parentalité sont deux états qui ne se confondent plus systématiquement. La mission a eu à s’interroger sur ces évolutions, et en particulier sur la parentalité effective du "beau parent". Malheureusement, elle ne préconise aucun mécanisme législatif qui prenne en compte les nouvelles formes de parentalité, et qui permettrait de consacrer l’engagement des personnes qui dans les faits agissent à titre de parents, quelque soit leur sexe. Enfin concernant l'homoparentalité, M. Le Borgne semble ignorer visiblement qu'il y a longtemps que des homosexuels ont des enfants, et exercent leur parentalité avec les mêmes qualités éducatives. Poser la question de savoir si on est pour ou contre l’homoparentalité n’a aucun sens !

Quant au mariage de personnes de même sexe, en effet, au regard de l'égalité des droits et au principe de non-discrimination, je me demande bien pourquoi il faudrait être opposé à ce que deux personnes renforcent leurs liens dans le cadre d'un mariage. Et en quoi l'autoriser constituerait-il une atteinte à la liberté d'autrui ? Oui, si la loi le permettait, j'accepterai de marier un couple homosexuel.

08 février 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

La famille en débat

Membre du bureau de la mission parlementaire d’information sur la famille et les droits des enfants, j'ai voté contre le rapport qui vient d’être rendu en conclusion des travaux de la mission.

Notre groupe de travail, animé par Patrick Bloche, a réalisé un travail très important, très complet, matérialisé par un rapport de près de 400 pages. La mission a largement auditionné tous les milieux intéressés par l’évolution du droit de la famille. Ce travail de qualité devait nous permettre de faire des propositions en ce sens. Des avancées ont été faites sur des aspects techniques du PACS,

en matière de prévention et de détection de l’enfance en danger, de lutte contre les mariages forcés. Ce dernier point a fait l’objet d’une loi récente.

En revanche, sur les grands sujets, ont assiste à un statu quo incompréhensible. Il faut prendre la mesure de l’éclatement des modèles familiaux : 47,4% des enfants naissent hors mariage, plus d’un million de familles sont monoparentales…En contradiction avec les évolutions législatives récentes visant à mettre sur un plan d’égalité les enfants nés dans ou hors mariage, faciliter le divorce ou dissocier l’autorité parentale du statut matrimonial, l’UMP tourne le dos à la réalité des situations et tente d’imposer un modèle traditionnaliste unique: une femme, un homme, un enfant, le tout dans le liens du mariage. Aucune avancée n’est proposée concernant l’adoption par des couples non mariés, l’homoparentalité, l’accès à la procréation médicalement assistée, le mariage pour les homosexuels, les droits des beaux-parents dans les familles recomposées.

Forte du travail accompli au sein de la mission, je reprendrait ce dossier et je proposerait une évolution du droit en phase avec les réalités familiales de la France d’aujourd’hui.

08 février 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

A vous tous, meilleurs voeux !

Mille pensées me viennent au moment de vous adresser mes voeux. Ce qui me parait essentiel entre tout peut se résumer en une formule : TENEZ BON !

Bien à vous,

Patricia ADAM

13 janvier 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Démantèlement des réseaux de l’éducation populaire et de l’enseignement public

La promotion de l’égalité des chances, en ZEP, en banlieue et ailleurs, réclame des actes concrets, et ne peut se contenter d’effets d’annonce. Avec un cynisme désarmant, le gouvernement annonce la suppression de 798 emplois d'enseignants mis à disposition des associations complémentaires de l'école publique, le mode d'exécution du budget de l'Etat induit par la loi organique relative aux lois de finances, la LOLF, ne permettant plus de reconduire les dispositions antérieures, notamment la mise à disposition d'agents publics. Juridiquement on pourrait parler de contresens, puisqu'elle permet en revanche des engagements budgétaires pluriannuels, y compris sur du fonctionnement. Or les subventions enregistrent une baisse continue d’au moins 20 % sur les quatre dernières années. Pire, la ligue de l'enseignement voit sa subvention réduite de 75 %, le « fonds national pour le développement de la vie associative » (FNDVA), qui permet aux associations des sections départementales de former leurs bénévoles, subirait une réduction de crédits de l'ordre de 50 %, et les postes FONJEP enregistreraient la même baisse.

Comment le comprendre dans le contexte actuel, où le nombre d'élèves touchés par des situations de pauvreté et d'exclusion est en augmentation constante ? Qu’est-ce que cela signifie alors que l’on parle de mettre en place des dispositifs de « réussite éducative » ?

Ces associations – qui représentent 40 000 participants sur le Finistère, et 1 000 salariés – sont venus me faire part de leur impossibilité de faire plus et mieux avec moins de moyens. On sait bien, en effet, que la compensation sous forme de subventions est loin de correspondre à l'intégralité du coût entraîné par la suppression de ces postes mis à disposition.

Face aux difficultés d’insertion sociale des jeunes, je doute que la politique actuelle du tout-répressif soit plus efficace et au final moins coûteuse que les actions que mènent ces associations à l’école elle-même, dans les centres de loisirs et de vacances, dans les établissements spécialisés, au sein des ateliers-relais, au travers des formations qu’elles mettent en place ou par les outils éducatifs et des dispositifs innovants qu’elles produisent. Une éducation laïque, citoyenne et responsable ne sera jamais dispensée par le secteur marchand, mais bien par les réseaux associatifs, premiers partenaires éducatifs de l’Education Nationale.

19 décembre 2005 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Loi relative à la lutte contre les violences conjugales : des avancées, mais un dispositif encore incomplet

Des avancées incontestables ont été enregistrées par l’adoption d’une nouvelle loi relative à la lutte contre les violences conjugales. Ce texte, dont les sénateurs socialistes sont à l’origine, bien que modifié par les députés de la majorité UMP/UDF, a néanmoins été voté à l’unanimité des groupes parlementaires. Ce vote témoigne de la capacité de tous à dépasser les clivages sur ce sujet, malgré certaines nuances d’approche.

En effet, l’âge du mariage des filles reculé de 15 à 18 ans constitue une avancée notoire pour lutter contre les mariages contraints et pour l’égalité des droits, de même que l’augmentation des peines frappant les auteurs de violences représente un signal positif, tout comme la création de circonstances aggravantes nouvelles lorsque les violences sont réalisées par et sur un conjoint marié, pacsé ou concubin.

En revanche, je regrette que les aspects relatifs à la prévention des violences et à l’aide aux victimes, figurant dans la proposition de loi d’origine des sénateurs socialistes, aient été supprimés par les sénateurs de la majorité UMP/UDF. Ces aspects ont pourtant fait l’objet d’expériences concluantes dans notre département, à l’initiative du conseil général du Finistère.

Enfin, je déplore qu’une fois de plus la question de la polygamie, très minoritaire dans la réalité des faits, soit présentée par certains élus de droite comme un problème de grande ampleur menaçant l’ordre public. Ce phénomène marginal dans notre société ne peut être pris comme prétexte pour masquer les déficiences d’un système d’aide aux femmes victimes de violences dont le besoin réside avant tout dans l’exigence de soutien en termes psychologique et d’hébergement, en vue de garantir leur autonomie notamment sur le terrain de l’emploi et de l’éducation de leur enfants.

Malgré leur vote favorable sur ce texte, en raison des avancées qu'il contient, les parlementaires socialistes s'attacheront à favoriser ultérieurement l'amélioration du dispositif, au-delà de ses aspects répressifs, par la prise en compte indispensable des exigences de prévention des violences et d'aide aux victimes.

14 décembre 2005 | Lien permanent | Commentaires (0)

Quel projet industriel pour DCN avec l'entrée de THALES ?

Lors d’un comité central d’entreprise qui s’est tenu mercredi 30 novembre, les syndicats de DCN ont été informés de l’entrée dans le capital de l’entreprise de l’électronicien Thalès. Mes collègues Jean-Marc Ayrault, Jean-Yves Le Drian, Jean-Claude Viollet et moi-même déplorons le fond et la forme adoptés par le Gouvernement dans ce dossier. L’information délivrée aux syndicats est parcellaire. Elle ne dit mot du mode de calcul et de la valeur des 25 % que Thalès devrait prendre dans DCN. Rien ne leur a été non plus annoncé quant aux changements que cette entrée va provoquer dans la structure de direction de DCN. Plusieurs questions demeurent à ce jour sans réponse de la part du gouvernement : Quel projet industriel pour garantir le futur de DCN ? Quelles garanties en terme d'emploi et de pérennité de l'ensemble des sites ? Quels engagements concernant le plan de charge de certains sites, particulièrement Indret (Nantes) et Cherbourg ?

Nous demandons donc au gouvernement quel est l’intérêt social, industriel et économique de cette fusion ? Qu’est ce qui aujourd’hui la justifie et dans quelles conditions et perspectives le gouvernement entend il la mettre en place ?

A ces interrogations soulevées à de nombreuses reprises, le gouvernement n’a à ce jour apporté aucune réponse Cela ne peut durer. Il est temps que les salariés, les sous-traitants et les élus sachent enfin si le gouvernement a un véritable projet pour DCN.

14 décembre 2005 | Lien permanent | Commentaires (0)

IVG : vigilance !

Je voudrais faire part de mon indignation face aux méthodes employées par un groupuscule anti-IVG pour faire connaître son mépris à l’égard du travail de débat et d’information organisé sur le sujet par les jeunes de la Mutuelle des Etudiants, le Planning Familial et la Ville de Brest.

Des tags haineux sont venus recouvrir les affiches et les murs de la Faculté des Lettres, alors qu’une table ronde sur l’avortement devait s’y tenir mercredi 30 novembre. C’est inadmissible ! L’IVG est un droit, acquis durement, et un acte fondateur pour l’émancipation des femmes.

30 ans après le vote de la loi Veil l’autorisant, et 23 ans après que la loi Roudy permette son remboursement, il semble que ce combat laïque soit toujours à mener, car en effet, il s’agit d’un extrémisme religieux, mais également politique, que nous voyons s’exprimer avec violence à cette occasion.

Ces groupes emploient un vocabulaire teinté d’antisémitisme, faisant l’amalgame entre avortement et génocide, et tentent de faire croire à un plan contre la famille et la chrétienté. Ces actes ne peuvent qu'inquiéter les défenseurs de la Laïcité et en même temps celles et ceux qui devraient être fiers, dans la période actuelle, d'être qualifiés de "droitdelhommistes".

J’invite les femmes à la vigilance, et particulièrement les plus jeunes.

01 décembre 2005 | Lien permanent | Commentaires (3)

Budget Défense 2006 : des engagements à tenir

Lors de la discussion du budget de la Défense 2006, le lundi 7 novembre, je suis intervenue pour faire part à la Ministre de la Défense des inquiétudes et des incertitudes des personnels de DCN au regard des dossiers majeurs et structurants pour son avenir : programmes BARRACUDAS et FREMM retardés, qui risque de se traduire par un creux de charge de centaines de milliers d'heures de travail pour l’entreprise, projet du porte-avion n°2 qui semble "encalminé", rapprochement entre DCN et Thalès…

Par ailleurs, j’ai saisi l’occasion pour évoquer le projet de transformation du SHOM en EPA (établissement public administratif) qui suscite des craintes parmi les personnels. Gageons que sur ce dossier, contrairement à qui s’était passé sur l’ouverture du capital de DCN, un véritable dialogue social puisse s’instaurer avec les organisations syndicales.

Vous pouvez consulter mon intervention et les réponses apportées en cliquant sur le lien du compte-rendu analytique de la séance du lundi 7 novembre

09 novembre 2005 | Lien permanent | Commentaires (1)

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